Sécurité

Une coalition contre l'EIIS se réunira virtuellement au milieu du virus

AFP

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Le commandant de l'armée américaine Jace Neuenschwander (G) accueille le commandant des opérations de l'Irak à Ninive, le général de division Noman Zoubai et le général de division irakien Mohammad Fadhel Abbas avant une cérémonie de passation dans une base pour la coalition dirigée par les États-Unis contre l'EIIS le 30 mars. [Zaid al-Obeidi / AFP]

Les ministres des Affaires étrangères des pays luttant contre "l’État islamique en Irak et en Syrie" (EIIS) se réuniront virtuellement la semaine prochaine pour coordonner l'action alors que la pandémie de coronavirus perturbe les opérations, ont annoncé les États-Unis mercredi 27 mai.

Les hauts diplomates de la coalition de 82 nations tiendront des pourparlers le 4 juin pour "discuter des moyens de maintenir une pression continue sur les éléments restants de l'EIIS en Irak et en Syrie et renforcer notre approche collective pour vaincre les ambitions mondiales de l'EIIS", a déclaré le Département d'État.

Les nations chercheront également à gérer "les défis auxquels la coalition est confrontée en raison de la pandémie de COVID-19", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Les États-Unis, hôte de la dernière réunion ministérielle de novembre, mènent les pourparlers virtuels aux côtés de l'Italie, qui avait espéré organiser une importante réunion de lutte contre le terrorisme avant d'être durement touchée par la pandémie.

Le président Donald Trump a déclaré l'année dernière la défaite de l'EIIS, qui détenait autrefois de vastes étendues de terre, alors qu'il s'apprêtait à retirer les troupes américaines de la Syrie.

Un raid en octobre des forces spéciales américaines a tué le chef de l'EIIS Abou Bakr al-Baghdadi. Mais inquiétude ne cesse de croitre en raison des attaques des extrémistes du monde entier, notamment en Afrique et en Afghanistan.

Les États-Unis ont accusé le groupe d'avoir commis une attaque horrible au début du mois contre une maternité à Kaboul, affirmant que les militants voulaient faire échouer un processus de paix naissant entre l'Afghanistan et le gouvernement de Kaboul.

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